Un livre se comprend mieux quand on sait d’où il vient et ce qui l’entoure. Chez cet auteur, l’œuvre se répartit en trois familles, et La Saison du souffle occupe une place précise entre deux d’entre elles.
Les récits personnels
La Saison du souffle et Je respire encore forment un ensemble : deux textes à la première personne, où le corps, la maladie et le souffle sont au centre. Ils se lisent dans n’importe quel ordre, mais ils se répondent. C’est la partie la plus intime de l’œuvre.
La série policière
Le Carnet d’Oscar est d’une autre nature : des enquêtes, une ville, des personnages récurrents. Le lecteur qui arrive par là ne trouvera pas le même registre, mais il retrouvera un décor — Liège, ses rues, ses escaliers — qui circule d’un livre à l’autre.
Les guides
Les guides de Thaïlande, enfin, sont des livres pratiques, mais ils partagent avec les récits une même attention aux lieux : un marché, une rue, une lumière. On y cherche des adresses ; on y trouve aussi une manière de regarder.
Ce que cela change pour la lecture
Situer le livre évite deux malentendus. Le premier serait d’y chercher une enquête : ce n’est pas un polar. Le second serait de le lire comme un simple témoignage : c’est un texte construit, avec une forme et une progression.
Infos pratiques
Si vous découvrez l’auteur, commencez par La Saison du souffle ou par un roman du Carnet d’Oscar selon ce que vous cherchez — l’intime ou l’intrigue. Les deux chemins se rejoignent, mais pas au même endroit.
FAQ
Faut-il lire les livres dans un ordre précis ?
Non. Les récits sont indépendants, la série policière se lit dans l’ordre de parution, les guides dans n’importe quel ordre.
Le roman est-il autobiographique ?
C’est un récit à la première personne, mais ce n’est pas une raison pour le lire comme un document.
Par quel livre commencer ?
La Saison du souffle si vous cherchez l’écriture ; un Carnet d’Oscar si vous cherchez l’histoire.














