Chiang Mai se visite mal en liste. La ville est plate, dense et entourée de douves : le bon plan consiste à prendre un quartier par jour, et à marcher. Voici comment tenir trois jours sans courir.
Jour 1 : la vieille ville, à pied
Le carré central se traverse en trente minutes. On y trouve les temples majeurs, dont le Wat Chedi Luang et son immense stupa ruiné, et le Wat Phra Singh, plus ouvragé. Entre deux, les ruelles abritent des cafés et des cours ombragées.
Le soir, le marché de nuit du dimanche occupe la rue principale si vous tombez le bon jour. Sinon, les marchés quotidiens du quartier suffisent largement.
Jour 2 : Doi Suthep et la montagne
Le grand temple perché domine la ville à une quinzaine de kilomètres. Montez tôt, avant les cars : l’escalier aux nagas et la terrasse se méritent. Redescendez par les jardins royaux, plus bas sur la même route, où l’on marche à l’ombre.
Comptez une demi-journée complète. En saison des pluies, la route est glissante et le sommet souvent dans les nuages — mais la forêt y est magnifique.
Jour 3 : sortir des murs
Troisième jour, on quitte le centre : un cours de cuisine le matin, puis les ateliers d’artisans de la rive est, ou une excursion vers les sources chaudes. Ceux qui veulent de la nature peuvent viser les collines au nord, à une heure de route.
Infos pratiques
Chiang Mai se traverse à pied ou en songthaew, ces pick-up rouges collectifs dont on négocie le prix avant de monter. La ville est plus fraîche que Bangkok en saison sèche, et plus froide encore en décembre-janvier le matin : prévoyez une couche. Évitez de planifier un trek de deux jours si vous n’avez que trois jours sur place.
FAQ
Trois jours suffisent-ils ?
Pour la ville et la montagne, oui. Pour les treks et les villages, il faut une semaine.
Faut-il louer un scooter ?
La circulation est dense et les assurances souvent insuffisantes. Les songthaews et les applications de VTC coûtent peu.
Quelle est la meilleure saison ?
De novembre à février : air sec, ciel clair, matinées fraîches.














